Alors que tout sommeille…: Extrait de Anou:

Alors que tout sommeille, en corps, nimbée de moite brume,vue, vécue comme apprise par le coeur, en vagues, flux reflux de silence, Aele est là, dispose et simplement demeure, couronnée de l’étoile des dieux…

Alors que tout végète, en corps, par de sus et dessous, redingotes, pourpoints, vaporeuse nuisette, resurgie jusque de vagues souvenirs, irradiée de partout à des feux d’astre neuf, que l’on mentait effrontément de puits la nuit d’étang en tant qu’étain, Aele est là… et doucement sourit;

alors que tout, tangue, ci gît, toujours et de surpoids, ne tenant compte de plus rien, niant le vrai des autres, pour ne clamer plus qu’exclusivement le sien, Heel, enfin, sur pointe de ses plumes, retrouvé libre, fuit!

: – Mais alors, sourdes gents, vraiment, dites-le tout, rien donc, dès lors, mis à par lui, ne vous emporte?

Tenterait-on de le contrer ; à pointes prises encore de sabots; d’élimée redingote ; aux grès de fastes foules demeurées sur leur groin; avalé et dissout en leurs flots…

Heel le craint, peu soucieux, ce pendant, mais frileux tout de m’aime de ce genre de lâche dérobade, plus profonde noyade ; assurément jaugée là  elle de par trop excessivement humides;

: – Anne, ma fleur, ici question juste de changer de registre, ôtant que de sujette, comme paire de lunettes ou de manche, du haut de tes vains ans, ne vois-tu rien te fuir?

: – Si si, monsieur l’agent! Un poète, Heel, me semble, pour ne point le gommer, et ce après juste m’avoir déclaré sa flamme, que je lui avouais pourtant ardemment partagée, se chargeant de la chose, et seul, désormais, aux grès de ses aises, telles ainsi recouvrées…et douloureux dépends des miennes, égarées à jamais.

A cape échevelée et sabots de sept lieues, emporté par des vents… que  sa perte et la nuit romantisent.

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