A-H: Photo:

A-H:

Au coeur de ce que l’auteur appelle le Bois des Sirènes, précédant juste, sur la rives des eaux éparses dans ces terres intérieures Anastasiennes, une photo prise par lui d’un ensemble de frondaisons pratiquement à la perfection le Logo A-H!

Le A de Aele, comme de bien entendu, plus important, enfermant en son coeur le H de Heel, frileusement enfoui en lui…

Logo:

Heulaine III de Gravière: Jetée: Photo:

Heulaine III de Gravière:

Pour parler d’elle, il convient de le faire tout d’abord pour Heulaine tout court, l’originelle.

De qui s’agit-t-elle? L’auteur ne peut avoir la patience d’attendre sur une réponse adéquate! Et pour cause, puisque il s’agit d’une tortue!!! Et non n’importe laquelle, puisqu’il s’agit de celle, unique, venue d’elle-même lui rendre une visite, à son domicile dévasté du Rawyl 15; précédant de fort peu celle plus extraordinaire encore de Boulon; une petit canari, échappé de sa cage habituelle pour lui rendre cette même visite!…

Auteur quelque peu rasséréné par leur double présence consolatrice; offrant à la première une petite lampe portative disposée sur son dos; ceci afin de pouvoir la repérer, le soir venu, afin de pouvoir la mettre à l’abri des chats errant dans le quartier;

à la seconde, une nouvelle cage à son goût, après avoir librement voleter à l’intérieur de l’appartement durant toute la journée, la peuplant de ses petits cris rieurs…

La photo proposée découvrant où la seconde et troisième, ayant opté pour la jetée située sur ses terres Anastasiennes, pour de longues séances de bronzage!

Toutes deux attrapées, à l’aide de filets, pour avoir quitté cet abri, hors de tous regards, pour un endroit lui beaucoup trop exposé, idéal pour ce genre de capture…

La Jetée: issue de l’ouvrage de l’auteur intitulée Mayriblue: Lieu de bronzage des dernières Tortues Heulaine II et Heulaine III de Gravière:

L’Anakhonda: Serpent de mers, océans et toutes eaux: Photo:

L’Anakhonda:

Avec la famille des Hypoblockhus, mâle, femelles et ses petits, animal légendaire et mythique peuplant les eaux du Grand Fleuve Anastase…

A lui seul, de l’extrême source de celui-ci jusque à son ultime disparition au coeur des eaux enfin de toutes mers et autres océans, qui sait, même au-delà, en occupant sa totale longueur… Apparent, extrait d’elles, seul visible durant la période hivernale, à cette époque brève durant laquelle ses eaux sont au plus bas…

Seule encore, une de ses très multiples tête, mâchoire largement ouverte, apparente… les autres enfouies profondément au coeur de ses eaux, et jusque en leurs plus extrêmes bas-fonds… Toues à l’affût de proies jusque parmi les plus diverses, ne sachant échapper, disposes ou se croyant naïvement hors de toutes portées, ne sachant échapper à ses fulgurants et voraces assauts…

L’Anakhonda:

Automne à Loèche-les-Bains: Photo:

Automne à Loèche-les-Bains:

En partant depuis le nid d’aigle familial de Loèche-les-Bains, pour emprunter une petite route forestière menant à un alpage, juste avant un des ponts suspendu traversant une petite vallée, vers le milieu de ce parcours, l’auteur ayant suspendu son pas, afin d’immortaliser, de son objectif, ce festival comme feu d’artifice, son bouquet final, de couleurs automnales…

Photo devant laquelle il s’arrête souvent, pour en détailler la vaste palette de couleurs…

tableau se passant tout à la fois de titre comme de quelconque commentaire… et cela aisément, puisque se suffisant à elle-même…

 

Le Tournesol: Espace: Photo:

Tournesol:

Un second hommage à ce sublime Hergé, dont l’auteur est un inconditionnel et toujours assidu lecteur, sa Bible Dessinée de chevet!!!

Plus particulièrement ici au Personnage inimitable et fondamental des ses ouvrages; en l’occurrence, celui au cours duquel il apparaît la toute première fois, Le Trésor de Rackam le Rouge!

Image en corps, ici, d’une jeune adolescente, jambes généreusement partagées; offerte aux rayons d’un soleil à son zénith, en évasive et légère jupette haut troussée… innocemment souriante, et ses yeux rivés droit dans les siens…

Le Tournesol: Sur les rivages des eaux venues se perdre tout au long de L’Evant: