Delphine: Extrait du recueil de poèmes Prénoms:

Delphine :

Quoique implongé jusque à ras de bésicles en ses grimoires mais alors de combien hautement littéraires, tout comme encore si misérablement anecdotiques, deux parmi sus et pis de ses fantômes fort inopinément surgis ; extripés de ses rimes et autres jets de mots, ratures, et par non moins divers ajouts remis aux coûts de l’heure, tout comme à ceux du jour, Heel ne peut que songer à l’intrusion soudaine, là mais non précédée des trois coups de vigueurs ; pendaison de rideau, pour l’occlusion des moins appropriée, mauve de contusion ; l’irruption mais des plus évasive et pongeuse de troisième larrone.

: – Que devîntes donc vous, Delphine de nos rêves comme piteux mensonges? Révélez le nous donc, mais ne fusse qu’en là fruste sardines !

Que fit de vous, ce qu’il en reste, toutefois, accumulés d’autant, de ces flots désormais étendus de tant d’ans ?! Ainsi que chatte huant, à ses telles insondables, incessantes et piailleuses cuvées; quelque autre à ses pâtisseries, très olfactivement quasi carbonisées; à vos plumes et mines comme de terre battue; entre trois, sinon sus, quelque autres grinches menuets ; sinon tranchement grêles, finalement menus;

Pour l’occasion, vêtue de ces toges fusées que l’on ne porte plus ; combien fêles, vaporeuses ; brises de tulles et dentelles vous laissant quasi nue; cheveux flous comme fols, chahutés de grands vents comme les plus bénins, ; vagues copeaux de quelque brise ; mèches soumises mais toujours aux hasards de leurs fraîches ondées;

visage dont les traits las jusque aux plus marquants, mais encore des plus rares, poncés tant, par de sus, à ce verre émeri, aux mille lierres ronces ; leurs incessantes, orageuses, sournoises mais enfin allées comme d’autres velues, ; voire encore gants de crins, dont on douche chandelle, esbouriffe le chien; n’en ayant, celui gras, asthmatique et goitreux de la panse de quelconque voisin.

: – Vous donc ici, Delphine! Le clamions-nous tantôt, récidivant de sus, et cela jusque au pis ; tirée comme tout juste des plages d’un roman de nos siècles étreints, ; autres contes ou fables que l’on berce aux petits pour trémousser le temps, ; ponger leurs yeux aphones de flous nuages superflus; susceptibles orages aux néfastes senteurs de si proche veuvage.

On nous mentait pourtant, ce sans la moindre croûte; s’en persuade l’héroïne en gestion ; répandue de partout, et ce jusque en de si lointains, nostalgiques ailleurs ; plus ivraie que long grain ; de tous coins cardinaux en plus d’autres voisins?

Mais toujours assidue, avouez chère enfant, sans ne rougir ailleurs, comme plus que de coutume ; quoique la chose alors vous seyant au plus près, qu’en ces lieux convenus, réservés à la stricte décence; livrée toute à vos gammes, arpèges, autres vertigineux envols, voire virtuoses à l’envi, à telles époustouflantes époussetteries, sur les jaunis ivoires de l’antique grelin, quoique au pis édentés… 

A leur jouer des airs mais qu’ils ne prisent point, ainsi qu’il se fut dû, à leur juste saveur; à l’image du votre quasi tel que toujours, égaré, distendu ; aux lignes épongées de gerces horizons ; en de vaseuses brumes, irrémédiablement fondu. …

Le Grelin….

 Détail

Une réflexion sur « Delphine: Extrait du recueil de poèmes Prénoms: »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *