Heel est las, … Extrait de Anou:

Heel est las; le leur rit; se l’écrit; c’est à dire…

Ils seraient tous, autours, quasi de noir vêtus; quant à lui, campé de taille comme plomb ; voire si juste fétus, que le vain fleuve empoche en ses remous vitreux, voraces tourbillons;

Heel serait un, comme toujours il le fut, mais là, de frais, tondu, pour une bonne, mieux vaut dard que jacquet, et toute ultime fois. Tous, quoique tels emportés, mais en corps, en leur compagnie. agitant leur mouchoir, à l’occlusion de son dernier, à défaut de recours, de leur part plus, de combien encore, de ce rigide et mieux intéressé, extrémiste départ.

Un, végétant de tout corps, voire gisant à bout de corde roide, nouée des plus assurément aux grès de ses dépends, quelques plus rares aises, trop fort. Au coeur d’étroite cour étouffée de hauts murs frileux en leur béton, sous une aube blafarde.

Comment donc ou que faire? Fut-il temps d’y songer ? Ce moment ou jamais, que leur rire? Râlait-Heel, il y a de cela mais si peu, pour ne point décevoir? Encore se conformer, civilement enfin, aux usages prescrits par une mode en cours, mais en un genre de circonstances parmi les moins habituelles; personne, avant lui, ayant cassé par là, venu pour lui souffler la chose !

Pour les consoler d’être, alors qu’il n’est plus rien? Voire, en corps, mais si feu. Sinon, tout simplement, ici des plus banalement, et tant pis pour l’histoire, exclu de leurs tabelles .

Faisant la fine bouche à son ultime rot; : – A bientôt! Haut revoir? Heel est las, il le fut ! Comme, désormais, Heel n’est plus! Sur un ultime hoquet, exclu définitivement de leur si morne et monotone ronde… 

Juste avant sa partie de roulettes et son départ pour Solème…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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