Scryptographe

Troisième des Sculptures-Mobiles de l’auteur mue elle encore, pour l’occasion par un réveil matin de sa grand-mère paternelle et réparé par ses soins ; réveil, dans un cadre carré, en suspend par des fils nylon dans le vide ;

composée, une fois encore de deux disques de plexiglas recouverts d’une peinture ici noir ; puis chacun d’entre eux rayés sur toute leur surface au poinçon selon une technique proche d’un sculpteur ami de l’auteur; espagnol établi à Sion, Angel Duarte ; sculpture réalisée à son hommage.

Le premier adapté au cadran de ce réveil, en ayant la même surface, de manière fixe ; le second, de même dimension, fixé sur la tige centrale libérée, après en avoir retiré les deux aiguilles, et donc mobile, reproduisant selon l’évolution de celle des heures.

Tout comme les deux autres Sculptures-Mobiles, de cette trilogie, dont le mouvement n’est pratiquement à peine décelable à l’oeil nu ; trilogie contenant ainsi la plus importante, Iris, et la plus réduite, le Scryptographe, en dimensions de tout l’ensemble des réalisations de ce genre de l ‘auteur.

Scryptographe portant ce titre parce que, depuis sa réalisation, placé, à l’atelier d’Aproz, sur sa table de travail, en face de l’auteur, durant ses heures pratiquement infinies d’écriture.

Scryptographe offert à sa petite fée Céline.

Table travail
Table de travail de l’auteur avec, au centre, le Scryptographe.

 

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