Extrait de quelques pages de l’ouvrage de l’auteur intitulé Mayriblue:

Alors que déjà tonne, certes encore au loin tout comme les éclats d’un orage impromptu; extraits là d’antiques pétoires et tromblons; ceux, en corps dépecés, bientôt, fendant pour l’instant l’air de sabres, dagues, haches et cimeterres;

: – Un orage soudain! Aussitôt tous à nos abris! Dames, pucelles et gamenailles, tout ainsi qu’il se doit, selon les bons usages, avant nous!

: – Plutôt là tremblement ainsi que bramements, ici, mais à défaut de terres, ainsi de sables!

: – Une attaque à nouveau de ces pourtant si bonnes petites soeurs motardes ; une terrifiante Mohne, mère abbesse plus que toujours à leur tête ?

: – Sinon mais jusque ébranlements de cieux, prêts à crouler sur nos têtes, tout comme fin d’un monde !? Nous incitant là préventivement à nous enfouir encore plus profondément en nos promises tombes!

En fait, ce ne sont que grenailles et plomb, agrémentés encore de plus dissuasifs boulets, aciers oh de combien tranchants de toutes armes jusque là dites blanches, goutantes de sang frais qui s’abattent sur elles, non de la hauteur de ces cieux toujours eux découverts comme des plus radieux, mais celle de chameaux et autres dromadaires chevauchés par des hordes déchaînées de berbères là deux ceux parmi les barbares!

Emportant, là bien pis que tornades, tout devant elles ; tranchant, découpant, et s’ouvrant, à forces cris, encore plus sauvages hurlement, un passage ; le perchoir de ce pauvre Aldo abattu dans leur course, maître baigneur comme garant de l’ordre, en ces lieux de festives baignades ; pour atteindre finalement les rives dès lors gorgées de sang de cette mer qu’Heel redécouvre enfin… immuable pourtant à ravir; en un silence lui aussi brusquement instauré, de mort.

Et c’est encore hagard, remis tout juste de ses effroyables terreurs, à la suite de ces cataclysmiques assauts, que cet Aldo retrouve un peu de ses fonctions de maître de ces plages ; pour parvenir enfin jusque à l’ensemble de ces sauvages envahisseurs, reprenant juste souffle, amalgamés autours de leurs propres tente ; et parvenir finalement jusque à leur chef ;

: – Désolé, cher monsieur, de vous apprendre non seulement qu’elles ne sont pas réglementaires, mais de plus implantées en des lieux interdits, très exclusivement réservés aux baignades!

: – Rassurez-vous mon brave! Plantées ici que pour l’espace d’une nuit; le temps de nous restaurer quelque peu, après de tels efforts fournis; celui encore, comme vous pouvez le voir, d’abreuver nos montures!

: – Vous n’allez pas me dire que tous ces carnassiers efforts et si furieux carnages, ne furent fomentés par vous tous que pour permettre à vos montures tout simplement de s’abreuver!?

Coupé par un rire tonitruant de tout cet ensemble jusque là de farouches et féroces guerriers, leur état major comme chef avant tout en premier;

Décontenançant ce pauvre comme ahuri Aldo qui ne comprend la cause d’une pareille hilarité, et qui insiste de plus bêle ;

: – Mais enfin, pourquoi ne pas avoir, pour parvenir à vos fins et leur soif, plus simplement demandé à mon personnel caissier, tout comme celui chargé d’un convivial jusque ici maintien de l’ordre, de vous ouvrir ce passage pratiqué par vous avec de tels efforts ainsi que fort plus vives rages? Très assurément s’étant fait un plaisir à satisfaire avec empressement vos telles aussi présentes que pressantes vues!?

: – Il existe un proverbe, chez nous, mon cher monsieur, sachez le, immuablement appliqué puisque des plus probant!

Occire, tout d’abord! Et demander ensuite! Telle est notre devise! Ce que très civilement et cérémonieusement je m’empresse dès maintenant de faire! Auriez-vous l’obligeance de laisser maintenant s’abreuver nos montures en paix!? En nous foutant le camps, ce des plus promptement possible!

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