Ambiance

L’auteur propose ici une vidéo consacrée à divers personnages étrangers au Cercle, chacun d’entre eux accompagné d’un texte lui correspondant.

Textes antérieurs au travail qu’il entreprend maintenant de façon à rendre la lecture de ses ouvrages plus abordable.

Ceux proposés rédigés à une époque où il s’efforçait, contre toute raison, à les rendre le plus obscurs possible.

Dont ceux-ci, proposés tout de même, pour permettre au lecteur occasionnel par lui-même de cet état de fait.

Le tout avec, comme fond sonore, un ensemble de chants Grégorien dont

il s’est inspiré pour toute son écriture.

Chaque ouvrage littéraire, en effet, utilisant un des huit Modes, y compris le neuvième déterminé sous le nom de Pérégrin.

Soleils

C’est au cours de son année d’exil en la ville de Genève que vint chez l’auteur l’impulsion d’écrire un recueil de poèmes dédiés au soleil sous divers de ses aspects, le tout au nombre de soixante.

En l’occurrence au café du Consulat, à l’époque, sous la férule d’une tenancière qui avait la particularité de choisir ses clients.

Un intrus dont la tête ne lui revenait pas ne tenait pas plus de cinq minutes avant de devoir déguerpir, écrasé sous ses sarcasmes!

Soleils dont il illustre chaque poèmes, suivant le thème choisi.

Par la suite, recueil accompagné par un ensemble de vingt quatre Sélénies.

Pour les rédiger, n’ayant hésité à tirer de leur sommeil pourtant que l’ont dit le dernier autant de compositeurs célèbres, chacun de retour à sa table de travail;

: – Vous avez dix minutes pour me composer un morceau de plus, faisant défaut à votre répertoire; chacun étant libre de choisir la forme qui lui convient le mieux, fugue, sonate, rondo, ragtime, pavane ou autres…

Son thème cependant vous étant imposé par mes soins. Aux fins de convenir à chacun d’entre vous, il est des plus commun tout autant que connu.

C’est à dire, tout simplement celui de la chanson « Au Clair de la Lune »

Attention! Tous à vos plumes!

C’est parti!

 

Anastase

Anastase.

Nom du grand fleuve longeant les terres de l’auteur. A ne chercher sur une carte puisque n’y figurant sur aucune. Aux multiples embranchements et dont les eaux se déversent en toutes mers et océans eux dûment répertoriés.

Refuges, en leurs profondeurs d’une famille d’Hypoblokus et Anakhonda, seuls rescapés d’animaux antédiluviens.

L’auteur vous propose, avec cet ensemble de photos de partager en sa compagnie la totalité de son parcours quotidien.

Vues de ses arbres, génies, fantômes et ombres illustrant son ouvrage annexe « A l’Ombre de l’Anakhonda », y compris l’ensemble des vingt quatre personnages du Cercle.

A la différence de nombre de gens croisés en cours de route, coureurs, les yeux rivés sur leur chronomètre, amoureux, les leurs plongés entre eux, couples tout à leurs babillages, promeneurs de chiens, à l’affût de leurs possibles crottes, solitaires en contemplations de leurs chaussures, ne sachant se lasser de tout ce qu’il côtoie et sans cesse redécouvre comme découvre partout autours de lui; capable, au sujet de n’importe quel arbre pris au hasard, de préciser, à la feuille près, d’un jour à l’autre, combien il en a de plus, au printemps comme en moins, à l’automne!

Arbres, fantômes et ombres avec lesquels il dialogue familièrement…

 

Vous invitant, si le coeur vous en dit, à vous mêler à leurs conversations!

Signe 3

Troisième Signe qui devait se produire en deux étapes.

La première, à Aproz, aux environs de l’année 1980 par un jour de printemps. L’auteur ayant enfin décidé de se débarrasser d’un immense tas de branchages, résultat de la coupe automnale des abricotiers entourant sa villa. En y mettant le feu.

Branches cependant encore humides de la fonte des dernières neiges.

Pour ce faire, auteur qui s’empare donc d’un estagnon d’essence et en déverse tout le contenu sur ces branchages; avant d’extraire un briquet de sa poche, accroupi au pied de ce tas et de l’allumer.

Auteur qui doit d’avoir pu échapper aux flammes du bûcher atteignant la hauteur de la maison, à l’inverse de l’héroïne de son livre Jehane, au souffle de l’explosion qui les précéda. Propulsé en arrière, sonné; récupéré par Anou, son épouse accourue, alerté par le fracas de la détonation!

Et qui le découvre, tout le côté gauche de son visage comme frappé d’un cuisant coup de soleil et sa barbe carbonisée!

En quoi consiste ce signe? Pourriez-vous interroger cet auteur! Sinon démontrant son inconscience ou sa bêtise crasse!

C’est en se découvrant en ce piteux état dans la glace qu’il se souvint d’un passage de son Cercle, écrit vingt ans plus tôt, décrivant Heel (l’auteur lui-même) qui décide une fois de plus de se débarrasser d’un coffre remplis à ras bords de ses écrits; coffre renversé dans l’âtre d’une vaste cheminée et qui demeure enfoui en elle, au pied de cet amas de feuilles pour y mettre le feu.

Et c’est la même explosion qui l’embrase en partie; sauvé par Aele, sa compagne qui lui jette une couverture pour étouffer les flammes. Ses frayeurs passées, pour éclater de rire, à sa vue déconfute, drapé dans cette couverture, la moitié gauche de son visage rouge écrevisse et sa barbe carbonisée;

: – Si tu te voyais! Un apprenti Néron qui, à l’inverse du maître empereur, contemplant Rome en feu, avait lui su goûter à cet incendie, bien à l’abri sur son balcon!

Un Signe ainsi qui est accordé à cet auteur en forme d’avertissement. Mais qu’il n’as su interpréter en tant que tel.

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Signe 2

Le second Signe se produisit sous forme de rêve, alors que le jeune couple avait déménagé de Granois, Savièse pour venir s’installer à Aproz, Nendaz ;

Rêve non ordinaire puisque répétitif et cela toutes les nuits durant à peu près un mois et demi ; consistant en une maison que le rêveur sait habitée de vingt quatre personnages mais indécelable, pour l’instant.

Maison qu’il découvre, de l’extérieur comme à son intérieur, qu’il sait vivante, présente sous des formes diverses, tantôt simple cabane de bûcherons, charbonniers ou refuge de chasseurs ; caravane, roulotte, studio d’une seule pièce, petite maison de campagne ; dont les pièces se multiplient ; résidence, hôtel, luxueuse villa, domaine de maîtres, petit comme enfin gigantesque château…

On pourra certes lui rétorquer, avec tous ces lieux différents d’habitation, qu’il ne s’agit du même rêve ?

Non, parce que ce rêveur sait qu’il s’agit toujours, quoique sous ses formes diverses, la même et unique.

Vécue par lui tout d’abord assez vague, diffuse, telle qu’en des rêves ordinaire ; dont les images cependant se précisent jusque à devenir pratiquement, dans leur netteté, tout comme réelles.

A un point tel que juste sorti de l’un d’eux, ce rêveur bien éveillé s’empare de ses crayons, fusains, pinceaux, encres de chine, pour le matérialiser sur papier.

Maison présente sous la formes de vagues hangars montés sur pilotis, sur la façade de l’un d’eux, une haute échelle appliquée, dépassant son toit ; situés en bordure d’un vaste étang marécageux ; avec, pour la première fois, un personnage féminin pour l’instant non identifié, hôte qu’il sait cependant, avec les vingt trois autres, de ces lieux.

Encre qu’il met sous cadre et accroche à un mur de sa demeure.

Au matin suivant, réalisant que son rêve à disparu ; il l’ignore encore, mais de façon définitive.

Son ouvrage à venir, intitulé le Cercle, venait de voir le jour !

Pinceaux et fusains abandonné pour s’emparer de sa plume, à la suite du titre, pour en rédiger les toutes premières lignes…

C’est bien plus tard, à la découverte et lecture de C.G Jung, que le rêve d’une maison s’apparentait à son propre soi intérieur.

Soie-Seuhe