Corps de Ballet: Photo:

Corps de Ballet :

Une parmi les photos préférées de l’auteur. Utilisée par lui pour illustrer la page de bureau de son ordinateur. Représentant, d’où son titre, l’ensemble des ballerines et danseurs composant, dansant sur scène, ce groupe en occupant tout le plateau.

Illusion réalisée, en cours de ses promenades quotidiennes sur ses terres jouxtant le Grand Fleuve Anastase, parvenu à sa hauteur, au fil de ses pas, lui l’impression, tout comme lui immobile et eux en mouvements! Identique illusion que celle vécue dans un train immobilisé en gare, alors qu’un autre, juste voisin, démarre…

Image préférée parce que, de nos jours, n’offrant plus que le spectacle désolé d’une vaste place rigoureusement déserte. Ceci dû à une violente tempête de vents ayant arraché et déraciné le tiers de ses participant… les bûcherons chargés de l’entretien de ces terres mandatés pour abattre tout le reste.

Rappel de l’oeuvre de cet artiste, quelques restes exposés au Musée de l’Art Brut à Lausanne, son essentiel avalé et disparu sous la pelle des bulldozers venu nettoyer le terrain, aprés sa mort; hérité par un obscur employé d’état, à sa retraite.

Oeuvre composée de mobiles suspendus aux branches d’arbres poussés en ces lieux; ainsi que d’écrits eux enfouis sous leurs racines.

Exemple parfait de la relativité, par le temps qui passe, de la réalité. Ce qui fut, maintenant disparu, et cela à jamais.

Avenir destiné lui aussi à la réalité cet atelier, pour l‘instant, habité par son KAH-KHA actuel, prévu pour disparaître dans sa totalité, pour ne laisser qu’un sous-sol parafaitement vide.

Corps de Ballet: maintenant disparu, sans aucune exception, dans sa totalité: Ne laissant, à sa place, que des espaces de gazon entièrement désertés…

 

Nohe: Minérologue: Photo:

Nohe:

Minérologue attitrée, spécialiste de la période de l’âge de la pierre.

Dans l’ouvrage de l’auteur, intitulé Zour, dont le décor est constitué en nu vaste cratère occasionné par une avalanche de neige dévalée de la montagne le Prabet, sur les terres saviésannes situées au-dessus de Sion, capitale Valaisanne.

Ce personnage très atypique, apparemment plutôt masculin, égaré tout au long comme large de ses flancs escarpés, est occupé à pourfendre des milliers de pierres afin d’en découvrir et parcourir ces époques parmi les plus reculées de l’histoire humaine…

Tandis que dévalent, tout au long de ses flancs vertigineux, tous les autres personnages, hôtes involontaires du Cercle. Pour parvenir finalement jusque à son fond, constitué de pierres et fossiles d’arbre déracinés; certains d’entre eux replantés, branches en pierres en et racines aux vents…

Pour finalement ascensionner ses flancs opposés; finalement atteints puis disparus, tels qu’ils avaient surgi: Pour abandonner la place laissée libre, déserte à nouveau, aux avant-gardes des armées d’Hannibal; annoncées par les barrissements de ses éléphants!

Nohe: Minéraulogue:

 

Dans le cadre de ses études: Pierre fraîchement fendue en trois par Nohe:

Arbre: Le Roland: Photo:

Le Roland:

Arbre le plus imposant, sur les terres Anastasiennes de l’auteur; situé presque en fin de parcours; faisant suite au Triptyque et précédant le Quatruor; d’une taille telle que ne pouvant être entièrement cadré dans l’objectif de l’appareil photographique à sa disposition ; d’où cette vue proposée, prise à ses pieds; quatre personnes indispensable, se tenant par la main, pour parvenir tout juste à en cerner le tronc!

Son nom, choisi par lui, en hommage à ce héros de La Chanson du même prénom ; subie, durant ses premières leçons de littérature au Collège de Sion; étudiée de long en large, dispensée à nos oreilles rabattues d’étudiants, par l’entremise d’un professeur de français incapable de s’en défaire… comiquement dénommé, de plus, Descartes !!!

Les dissertations personnelles de l’élèves qu’il fut, avant de bifurquer vers le Conservatoire de Musique, correspondant aux excès de sa propre littérature,occasionnant presque à chaque fois une lecture publique faite par lui à la classe, et lui valant, inscrites dans une marge assez large, à cette intention, auxquelles il répondait, défendant son propre point de vue, finissant, dans leurs ensemble par dépasser, en longueur, celle de la dissertation présente!

L’une d’entre elle revenant plus souvent qu’à son tour;

: – De la mesure en toutes choses! Disait Boileau!

L’auteur se faisant un plaisir d’emprunter juste la voie contraire!!!

Le Roland: Photo prise par l’auteur, juste au pieds de son tronc massif; exigeant au moins quatre personnes se donnant la main, pour en cerner le calibre! :

Loèche les Bains: Photos:

Loèche les Bains:

Paysages découverts et dès maintenant re parcourrus ponctuellement, à chaque fois qu’Heel en a l’occasion, en compagnie, comme de bien entendu, d’Anou et de leur chatte, Cachou II.

A chaque fois, appréciés à leur juste, exceptionnelle saveur! L’auteur incapable de se lasser de re goutter à leur sauvagerie; ascensionner ces roches imposantes, dressant comme à l’infini leur remparts immortels…

Loèche les Bains, découverts et retrouvés grâce à Anou; invité par elle, peu après s’être mutuellement rencontrés… A la vue desquels Hell, s’il en avait le choix, déciderait d’y finir ses quelques jours lui étant encore accordés…

Paysages tout comme appartenant au bout le plus extrême du monde; ne pouvant que donner accès à ceux parmi lesquels attend une seconde partie de sa personne, ayant su échapper, ne subir le sort de la seconde, de force, expulsé à la vie!

 

Façades, proches du village de Bodmen; voisin de la station:

Façades dominant la station:

F

Photo prise depuis leur nid d’aigle, situé en bordure de forêt:

Le Guet Mutin: Photo:

Guet Mutin:

En compagnie de l’auteur, ayant interrompu son pas, une première fois pour assister à la danse des Ballerines emportées dans un premier Adage de Pas de Deux;

tout comme à nouveau en arrêt, pour goûter à celui de la Petite Plume; et lui manifester, celui parvenu à son terme, ses très vibrants applaudissements…

Ce guet Mutin, quatrième et dernier d’une famille déjà découverte, lui situé tout proche de ces double prestations de Ballet Classique, tout comme l’auteur, n’en ayant manqué, et ce jusque aux ultimes pas de ces jeunes et vives Ballerines, de vibrer tout autant à leurs inoubliables exploits…

A chacun des passages de cet auteur parvenu à sa hauteur, par sa seule présence, lui rappelant et faisant revivre chacun de leurs pas…

Le quatrième et dernier Guet Mutin: